Les titres des nouvelles :
IDEES VAGUES
LA LETTRE
PIQUE-NIQUE AUX CHAMPS
SILENCES URBAINS
L’EAU DANS TOUS SES ETATS
LE REFLET DES AUTRES
L’ESQUISSE D’UN PONT
DANS LE BROUILLARD
L’HOMME ODIEUX
LES VIEUX
ROCK
VIDE-GRENIER
HISTOIRE DE CHAUSSURES
BERTILLE
LA PEAU
- Idées vagues
Inspirée par le concours de nouvelles de la Fête du Livre de Saint-Etienne dont le thème était "qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?", cette nouvelle a gagné le 2e prix.
C'est bien la question de cette nouvelle : qu'est-ce qu'on attend pour être heureuse, le jour de ses 40 ans ? A quoi faudra-t-il renoncer ou de quoi faudra-t-il se libérer ?
- La lettre
Ca a longtemps été l'une de mes nouvelles préférées. Il ne se passe pas grand chose, dans ce moment suspendu entre chien et loup, et finalement on en apprend tellement, en quelques pages, sur le personnage !
On m'a dit qu'elle faisait mal au ventre, cette nouvelle, alors j'ai mis à la suite une nouvelle amusante :
- Pique-nique aux champs, la plus légère de tout le recueil, avec un autre ton, un autre style.
- Silences urbains
Dans celle-ci, je crois que de nombreux lecteurs y ont trouvé leur reflet, ou eu la crainte de le trouver un jour. Je l'ai écrite en deux fois : "le moment où tout peut basculer", cette cassure, ce qui va ou ne va pas se passer ... Personnellement, j'ai une préférence pour la deuxième partie de l'histoire.
- L'eau dans tous ses états
Le décor de cette nouvelle, le Parc du Pilat. Voir la video
C'est sans doûte la nouvelle que j'aime le moins, mais je l'ai intégrée dans le recueil car c'est aussi un travail de style, autour des différents états de l'eau (vapeur, neige, glace, buée ...).
- Le reflet des autres
Voici les premières lignes de cette nouvelle, qui a inspiré le titre du recueil :
Gaby s’observait dans le miroir, fascinée par son reflet, elle qui regardait toujours les autres. Elle était plutôt mignonne : joli petit nez, petits seins ronds, cuisses fines, et même un joli petit cul. Tout était petit et joli, en somme, mais rien de remarquable. Rien qui n’attirait ou ne heurtait le regard. Elle n’était pas belle. Ni laide. Juste mignonne, mais sans intérêt.
Elle était quelconque à l’extrême, extrêmement banale, elle se fondait dans son environnement, elle se noyait dans la foule, et n’avait donc jamais été remarquée par personne. (...)
- L'homme odieux
Il y a des anecdotes qu'on vous raconte, qu'on ne peut pas laisser dans l'ombre. C'est le cas du point de départ de cette nouvelle, que j'ai tout simplement appelé "l'homme odieux".
Un homme tellement odieux qu'il en est drôle ... tant qu'il ne vient pas emménager à côté de chez vous !
- Bertille
Celle-là, les lecteurs (et moi-même, d'ailleurs), l'aiment pour sa chute. Le ton est léger, le fond ne l'est pas. Alors ... Elle fait éclater de rire ... ou pas. Votre reflet, je vous dis ! Et peu importe comment je l'ai écrite, ce qui compte c'est comment vous la recevez.
J'ai découvert cette phrase de Victor Hugo, que je vous livre, même si ce n'est pas le sujet de cette histoire, c'est à Bertille que je la relie :
"Les amis sont des anges silencieux, qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus comment voler."
Et merci aux marraines !
- La peau
C'est celle qui termine le recueil, même si ça n'est pas la dernière que j'ai écrite. Pourquoi ? Parce que je voulais terminer sur une note d'espoir, j'avais envie que les lecteurs referment le livre le sourire aux lèvres.